30.10.2008

La Coordination rurale de Bretagne va demander des comptes à Entremont-Alliance

La Coordination rurale de Bretagne ira demander des comptes à Entremont-Alliance le jeudi 6 novembre 2008 à 11 heures sur le site Entremont Alliance à Loudéac Elle appelle l'ensemble des producteurs de lait et des syndicats agricoles à se joindre à elle.

La CR Bretagne constate en effet qu'Entremont-Alliance ne tient pas ses promesses : pas de restitution des 27 € / 1000 litres et baisse du prix du lait au 4e trimestre

La CR Bretagne défendra le revenu des producteurs laitiers et exige un prix du lait à 400 € / 1000 litres Les producteurs de lait doivent enfin obtenir un revenu décent pour leur travail

Contacts :
CR56 : Noël Roze : 06 88 86 87 91 ;
CR22 : Laurent Bertho : 06 67 64 21 61 ;
CR29 : Jean-Michel Favennec : 06 18 36 08 55
CR35 : Pierre Daufin : 06 60 39 91 13.

Mercredi 29 Octobre 2008

26.06.2008

La CR manifeste devant Lactalis

68d56e05f2e7f126da536743c5bf653d.jpg Justine bloque Lactalis !

 

Le Mercredi 25 Juin 2008, les producteurs de lait de Bretagne et Pays de la Loire ont manifesté devant Lactalis pour un prix rémunérateur à 0,40€ par litre et pour récupérer les 27€ par 1000 litres dont les éleveurs sont spoliés. Alors qu’une délégation a été reçue par la direction, à l’extérieur du bâtiment, les autres producteurs ont installé les banderoles CR et OPL expliquant leurs revendications.

 

 

Justine, la vache en résine réclamant un juste prix, a fait barrage, filtrant les allées et venues des camions, le tout dans une relative convivialité et compréhension. La délégation en discussion avec les responsables de la laiterie a permis à chacun d’exprimer ses revendications.

 

 

Les représentants de la CR53, reçus ensuite par le Préfet de la Mayenne,ont pu exprimer leurs revendications.

 

La CR et l’OPL appellent les producteurs à rester mobilisés et à continuer les actions jusqu’à satisfaction de leurs demandes.

 

 

jeudi 26 juin 2008

 

24.06.2008

Le mouvement syndical s’amplifie

Réunie en Assemblée générale le 17 juin dernier, la Coordination Rurale a décidé d’amplifier le mouvement syndical qu’elle mène actuellement avec l’Organisation des Producteurs de lait ( OPL ) en faveur d’un prix rémunérateur pour le lait.

 

 

Il s’agit d’exiger à court terme la récupération des 27 € par 1000 litres qui ont été confisqués aux producteurs laitiers, suite à la recommandation scandaleuse faite par l’interprofession laitière (CNIEL). En agissant ainsi, l’interprofession montre une fois de plus qu’elle est totalement déconnectée des producteurs qu’elle est censée représenter.

 

 

Par ailleurs, l’ OPL a rencontré des collègues éleveurs espagnols près de la frontière franco-espagnole le 20 juin dernier. Le même constat est partagé en France, en Espagne, et dans tous les pays européens et la colère enfle chez les producteurs de lait. Ils se retrouvent pour défendre leurs revenus, mis à mal par l’augmentation des charges (énergie, aliment du bétail, etc...) et pour réclamer un prix rémunérateur pour leur production.

 

 

Certains pays frontaliers comme l’Allemagne, ont obtenu certaines avancées au terme d’une grève de livraison de lait. Mais les négociations se poursuivent et la mobilisation demeure car l’objectif commun des producteurs Européens, unis au sein de la fédération EMB (European Milk Board), d’un prix du lait minimum à 40 ct€ le litre est loin d’être atteint.

 

 

Tout ce que demandent les éleveurs, qui travaillent 365 jours par an, c’est de pouvoir vendre ce qu’ils produisent à un prix couvrant leurs coûts de revient !

 

 

C’est pourquoi les éleveurs de la CR et de l’ OPL informent les laiteries françaises que les actions qu’ils ont initiées ces dernières semaines - notamment les blocages de camions et/ou de laiteries - vont se multiplier dans les jours à venir.

 Rendez vous Mercredi 25 juin à 14 heures

 

 

ZI les touches, 40 bd buffon

 

 

53000 LAVAL

 

Pourquoi ces actions ?

 

Ø Pour demander un prix du lait à minimum 400 € / 1000 litres.

 

Ø Pour réclamer notre dû : les 27 € par 1 000 litres de lait du deuxième trimestre promis, reporté au quatrième trimestre, ne sont pas justifiés, ni justifiables.

 

Ø Parce que les charges ne cessent d’augmenter et l’avenir ne semble pas meilleur (fioul, engrais minéraux, correcteur azoté, coût du transport…)